Le ministre de l’Éducation nationale, Édouard Geffray, a annoncé la fin des groupes de besoins obligatoires dès la rentrée 2026. Selon lui, ces structures, qui ne servent à rien dans certaines institutions, seront maintenues pour ceux qui estiment en avoir besoin. Le ministre souhaite répondre aux réalités scolaires en adaptant les solutions aux problématiques spécifiques rencontrées par chaque établissement et en soutenant les collèges en grande difficulté.
Pourquoi la fin des groupes de besoins obligatoires ?
Le ministre de l’Éducation nationale, Édouard Geffray, a officiellement annoncé la suppression des groupes de besoins obligatoires dès la rentrée 2026. Cette décision répond à une réalité scolaire où tous les établissements ne sont pas adaptés pour mettre en œuvre cette mesure. Effectivement, il a été constaté que dans certains collèges, l’organisation scolaire ne permettait pas à ces groupes d’atteindre les résultats escomptés. Loin d’être une simple formalité, cette suppression vise à alléger la pression sur les établissements qui éprouvent des difficultés à s’adapter à ce dispositif.
Par conséquent, Édouard Geffray a précisé que les établissements qui trouvent encore une utilité à ces groupes pourront continuer à les utiliser. Cela laisse place à une flexibilité précieuse dans la gestion des besoins spécifiques des élèves. En somme, chaque établissement sera libre de choisir la meilleure méthode pour accompagner ses élèves, et ceux qui sont en situation de difficulté scolaire pourront bénéficier d’un suivi différent.
Quelles sont les implications pour les élèves ?
Avec la décision de rendre ces groupes facultatifs, de nombreux élèves pourraient se retrouver dans des situations variées. Pour certains, cela signifiera un changement de méthode d’apprentissage, tandis que d’autres, qui dépendaient fortement de ces groupes, devront s’adapter à un nouveau mode d’enseignement. Ainsi, le ministre souhaite mettre en avant l’importance d’un suivi personnalisé, garantissant que chaque élève puisse progresser à son rythme.
Les implications pour les élèves comprennent :
- Adéquation des méthodes pédagogiques : Les enseignants pourront choisir des méthodes mieux adaptées à leurs classes.
- Possibilité d’un accompagnement différent : La diversité du suivi pourrait bénéficier aux élèves ayant des difficultés variées.
- Liberté pour les établissements : Chaque collège pourra innover en fonction de ses spécificités et besoins.
Comment l’État va-t-il soutenir les collèges en difficulté ?
En parallèle de la réforme concernant les groupes de besoins, un plan ambitionne d’apporter un soutien accru aux collèges en grande difficulté scolaire. Ce programme s’adresse spécifiquement aux établissements où plus de 40 % des élèves obtiennent moins de 8 sur 20 en français et en mathématiques au brevet. Par cette initiative, le ministre souligne l’urgence d’intervenir dans les collèges à faible niveau, car cette disparité dans les résultats scolaires est problématique pour l’avenir des élèves.
Ainsi, un travail de six mois sera effectué avec des équipes d’experts dans chaque établissement concerné, ayant pour objectif :
- Évaluer les performances scolaires actuelles.
- Identifier les freins à la réussite des élèves.
- Proposer des solutions adaptées pour améliorer la situation.
Quel impact sur l’organisation scolaire ?
Ce changement apportera une nouvelle dynamique dans l’organisation scolaire. Chaque établissement pourra repenser ses pratiques et s’adapter aux besoins réels de ses élèves. Les équipes pédagogiques auront la liberté d’innover, sans être contraints par une politique qui peut ne pas correspondre à leurs réalités. Concrètement, cela signifie que les enseignants seront encouragés à réfléchir à des méthodes d’apprentissage alternatives et à créer des environnements propices à la réussite scolaire.
En outre, cette autonomie pourra également favoriser une meilleure communication entre les responsables académiques et les enseignants, permettant ainsi une harmonisation des pratiques éducatives à l’échelle locale. Cela pourrait également renforcer le lien entre les parents et les établissements, tous désireux de collaborer pour aider les enfants à progresser.
Que réservons-nous pour l’avenir des groupes de besoins ?
La mesure de rendre facultatifs les groupes de besoins pose la question de leur avenir. Alors qu’Édouard Geffray a affirmé que les établissements pourraient encore choisir d’utiliser ces groupes, il s’agit d’une adaptation plutôt qu’une fin définitive. Ce développement ouvre la voie à une réflexion sur la manière dont ces groupes pourront être utilisés de manière plus ciblée, selon les réalités de chaque collège.
Les perspectives pourraient inclure :
- Évaluation continue : Suivre l’efficacité de ces groupes dans les établissements qui choisissent de les maintenir.
- Échanges de pratiques : Réunir les établissements pour partager des expériences et des succès liés à l’utilisation des groupes.
- Innovation pédagogique : Encourager des projets permettant de rassembler des élèves autour de matières spécifiques sans contraintes de groupe.

Le ministre de l’Éducation nationale a annoncé la fin des groupes de besoins obligatoires à la rentrée 2026, une décision qui marque un tournant significatif dans l’organisation scolaire. Édouard Geffray souligne qu’il existe des établissements pour lesquels cette approche a su porter ses fruits, tandis que d’autres n’ont pas bénéficié des résultats escomptés. Cette initiative vise à adapter le système éducatif aux réalités diverses de chaque école, selon son contexte et son organisation.
Cette mise en œuvre des groupes de besoins ne sera plus imposée, mais les établissements qui estiment que cette méthode fonctionne pour eux pourront continuer à l’appliquer. Cela souligne une volonté d’adaptation et de flexibilité face aux challenges uniques rencontrés par chaque école. Le ministre de l’Éducation nationale met également l’accent sur la nécessité d’agir pour les collèges en difficulté, où des taux d’échec alarmants nécessitent une attention particulière.
Avec un diagnostic approfondi et un travail collaboratif, l’objectif est de créer un environnement éducatif plus équitable pour tous. Le lancement de ce grand plan pour les collèges en difficulté est un pas vers une amélioration tangible de la réussite scolaire et une prise en compte des inégalités présentes dans le système éducatif.




