Politique du Rwanda, Guerre au Soudan et Sentence d’Alexander Navalny en Russie »

The Weekly Round-Up: 'Pyjama Injunctions', the Rwanda Policy, and War in Sudan and Russia's sentencing of Alexander Navalny

Cet article traite des principales nouvelles du 1er mai 2023, avec un accent sur les questions de droits de l’homme et de politique. Les projets de loi sur l’ordre public et la migration illégale sont au centre de l’attention, avec des critiques de la part de l’ONU et de la Commission des droits de l’homme. Le conflit au Soudan est également examiné, avec des appels à une surveillance internationale accrue et des sanctions contre les responsables soudanais. Enfin, Amnesty International a souligné la situation des droits de l’homme au Ghana, avec des préoccupations concernant les expulsions illégales, les attaques contre les journalistes et la brutalité policière.

Le projet de loi sur la migration illégale est adopté malgré les critiques de l’ONU

Le projet de loi sur la migration illégale a été adopté par la Chambre des communes, malgré les critiques de l’ONU. L’un des amendements donne au ministre de l’Intérieur le pouvoir discrétionnaire de refuser de se conformer aux injonctions provisoires de la Cour européenne des droits de l’homme. Les critiques ont cependant souligné que cette obligation d’obéir aux ordres existe au niveau international, ce que la législation nationale ne peut pas changer. Le projet de loi doit maintenant être débattu à la Chambre des lords, où des amendements pourraient être déposés.

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Le projet de loi sur l’ordre public est qualifié de « totalement inutile » par l’ONU

Le Haut Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme a qualifié les mesures introduites par le projet de loi sur l’ordre public de « totalement inutiles », « disproportionnées » et incompatibles avec nos obligations internationales. Le gouvernement soutient que le projet de loi est nécessaire et conforme au droit international. Cependant, des amendements pourraient être déposés pour tenter de tempérer certaines des mesures les plus draconiennes du projet de loi, telles que la détention des femmes enceintes et des enfants.

Les amendements proposés pour le projet de loi sur la migration illégale

Une fois le projet de loi débattu à la Chambre des lords, on s’attend à ce que plusieurs amendements soient déposés pour tenter de tempérer certaines des mesures les plus draconiennes du projet de loi. Les critiques ont souligné la nécessité de protéger les droits des demandeurs d’asile et des réfugiés, ainsi que de respecter les obligations internationales du Royaume-Uni en matière de droits de l’homme.

La détention des femmes enceintes et des enfants dans le projet de loi sur la migration illégale

Une des mesures les plus controversées du projet de loi sur la migration illégale est la détention des femmes enceintes et des enfants. L’Equality and Human Rights Commission a déclaré qu’elle était « sérieusement préoccupée » par l’impact du projet de loi sur ces groupes et les implications pour les victimes de l’esclavage moderne. Des amendements pourraient être déposés pour tenter de supprimer cette mesure.

Les implications du projet de loi sur la migration illégale pour les victimes de l’esclavage moderne

Les critiques ont souligné que le projet de loi sur la migration illégale pourrait avoir des implications pour les victimes de l’esclavage moderne. L’Equality and Human Rights Commission a déclaré qu’elle était « sérieusement préoccupée » par l’impact du projet de loi sur ces groupes. Des amendements pourraient être déposés pour tenter de protéger les droits de ces victimes.

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Les appels à des sanctions contre les responsables soudanais

Le conflit de plus en plus violent au Soudan a incité l’UNHRC à demander des sanctions contre certains responsables soudanais. Des rapports font état de bombardements délibérés de maisons résidentielles, de violations répétées des cessez-le-feu et d’au moins 400 morts dans la capitale, Khartoum. Les députés de Westminster ont également appelé à des sanctions contre les responsables soudanais.

Les bombardements délibérés de maisons résidentielles au Soudan

Des rapports font état de bombardements délibérés de maisons résidentielles au Soudan, entraînant la mort de plus de 400 personnes dans la capitale, Khartoum. On signale également que des millions de personnes sont privées d’eau et d’électricité en raison du ciblage des infrastructures civiles. Human Rights Watch a déclaré que le conflit met en évidence la nécessité d’une surveillance internationale accrue dans la région.

Les accusations « absurdes » portées contre Alexeï Navalny

Des responsables russes ont porté des accusations « absurdes » contre Alexeï Navalny, un critique du Kremlin. Navalny a comparu en direct devant un tribunal de Moscou via un lien en direct – la première fois qu’il a été vu depuis son empoisonnement présumé au début du mois. Des accusations de terrorisme pourraient voir sa peine alourdie de trente ans. Le Kremlin a nié toute responsabilité pour son empoisonnement présumé en 2020.

Les critiques de la pratique des expulsions illégales au Ghana

Amnesty International a attiré l’attention sur la situation des droits humains au Ghana, avec des préoccupations concernant les expulsions illégales, les attaques contre les journalistes et la brutalité policière. Cela s’inscrit dans un contexte de progrès dans la nation subsaharienne sur les questions des droits de l’homme, mais d’un manque de progrès noté depuis 2021. Le gouvernement a publié son intention de supprimer l’obligation pour les propriétaires d’obtenir une licence HMO s’ils hébergent des demandeurs d’asile, ce qui a été critiqué comme une « atteinte aux droits de l’homme ».

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Les projets du gouvernement d’envoyer des demandeurs d’asile au Rwanda

La Cour d’appel a conclu une audience de quatre jours sur la légalité des projets du gouvernement d’envoyer des demandeurs d’asile au Rwanda. L’affaire reposait en grande partie sur la pertinence des assurances données au ministre de l’Intérieur par les responsables rwandais sur le traitement des demandeurs d’asile. Le tribunal a refusé de fournir une date à laquelle il prendrait une décision, disant à l’avocat que cela « prendra le temps qu’il faudra ».

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